Cette année encore, une délégation de Fénelon Notre-Dame se prépare à partir pour le Niger dans le cadre du partenariat qui lie nos deux organisations. La mission se déroule du 5 au 17 février, l’objectif étant de faire connaissance avec la nouvelle communauté de religieuses et faire le point sur l’évolution des besoins matériels et pédagogiques de l’école mission de Tahoua et des structures humanitaires et de développement, liées à la paroisse.
Nos représentants partent chacun avec une mission particulière :
Chantal Devaux, directrice coordinatrice : poursuivre les liens institutionnels avec nos partenaires.
Brigitte Marie, animatrice d’équipe pastorale école : présentation du film des écoles de la Rochelle, formation informatique, projet échanges avec les écoles via internet.
Véronique Lefebvre, enseignante mathématiques : relance des produits manufacturés par les femmes du centre de promotion humaine, lien avec la paroisse de Tahoua.
Luc Péron, conseiller principal d’éducation : développement et formation informatique.
Ils emmènent dans leurs bagages toute l’énergie et l’enthousiasme de notre ensemble scolaire, ainsi que le produit de la collecte de jouets et fournitures scolaires et de l’opération « collecte petites pièces » réalisée avec les élèves du BEP carrières sanitaires et sociales pour l’achat sur place de matériel scolaire.
Il faut saluer la « logistique à distance » qui est toujours assurée au quotidien par Nathalie Langlais, François Bernard et Sébastien Bœuf avec les membres du groupe mission Tahoua Niger qui permettent au partenariat de vivre activement depuis sa mise en place. |
Depuis janvier 2005, un lien très fort existe entre l’ensemble scolaire Fénelon•Notre-Dame de La Rochelle et l’école-mission de Tahoua au Niger. Un lien qui s’est traduit par des rencontres, des amitiés, des échanges de compétences et de valeurs, l’apport de matériels, la vente de produits du Niger, un jumelage… L’école-mission, tenue par des sœurs, accueille les enfants de la crèche au CM2. Le centre de promotion humaine permet à des femmes nigériennes d’acquérir un diplôme et un savoir-faire ; son but : leur permettre de vivre du produit de leurs ventes (nappes, chemins de table, serviettes…). |