| 1872 Création de l'école Fénelon par Monseigneur Thomas, évêque de La Rochelle et de Saintes, qui ouvre ses portes le 15 octobre 1872. Monsieur l'abbé Louis Vignaud en sera le directeur pendant dix ans. La première année, les effectifs sont de vingt-sept élèves. Mgr Thomas a choisi ce patronage sur la réputation de prêcheur bienveillant acquise par Fénelon sur les côtes de Saintonge vers 1680 (après visite à l'Evêque de La Rochelle), pour ramener les Protestants à l'Eglise, et pour ses qualités d'éducateur (Louis XIV lui confia l'éducation de ses petits-fils) et de pédagogue présentées dans son "Traité de l'Education des Filles" et du "Télémaque". 1882 L'école est confiée aux Marianistes. Monsieur l'abbé Boisson arrive avec vingt-trois religieux. Après monsieur l'abbé Boisson, se succèdent à la direction messieurs les abbés : Rousseau, Kempf Brunner, Wick. Les effectifs augmentent rapidement, cette période est celle des grandes constructions. 1902 |
| 1903 La politique anti-congréganiste du gouvernement atteint les Marianistes, comme les Jésuites, les Frères des Ecoles Chrétiennes ... Un nouveau directeur, prêtre du diocèse, monsieur le chanoine Meneau est nommé après l'intérim de monsieur l'abbé Poirier. Les Marianistes resteront cependant dans l'établissement grâce à des lettres de sécularisation qui leur donnent le droit d'enseigner malgré l'interdiction. L'établissement garde son organisation, ses méthodes et son esprit. 1906 Le grand séminaire est confisqué par l'Etat. L'Ecole Fénelon accueille les séminaristes dans les bâtiments transformés du « Petit Fénelon » qui devient « l'Ecole de Théologie ». Les classes de l’école primaire investissent les bâtiments situés prés de l'entrée. |

| 1914 |

| 1918 La vie de l'école est troublée par l'organisation d'un hôpital militaire dans la partie centrale du bâtiment. Les classes du secondaire sont transférées au Petit Fénelon (fermé en 1913, faute de séminaristes). Malgré la mobilisation de nombreux professeurs, les cours sont maintenus. 1919 Retour des Marianistes avec monsieur l'abbé de Courten, à la direction de l'école. S'ouvre alors une période brillante pour Fénelon, tant pour l'organisation de l'établissement que pour le nombre et la formation des élèves ainsi que les succès aux examens. Vont se succéder : monsieur l'abbé Copey monsieur le chanoine Lips. 1925 |

| 1930 |

| 1939 1945 Monsieur le chanoine Adam vient d'être nommé directeur quand la guerre éclate. L'école doit accueillir les "scolastiques" (futurs Marianistes), chassés d'Alsace. Ils peuvent continuer leurs études tandis que le provincial est installé au château de Clavette. A partir de Juin 40 etJusqu'au 8 mai 45, une grande partie des bâtiments et des cours est occupée par les Allemands, cohabitation qui n'est pas sans incidents dont les conséquences auraient pu être sérieuses sans le calme du directeur et le soutien de parents. 1945 Monsieur l'abbé de Miscault remplace monsieur l'abbé Adam. La période de l'après-guerre est marquée par une « libéralisation » du règlement intérieur pour suivre l'évolution de l'époque. C'est aussi la création d'un ciné-club qui connaît un succès tel que la salle des fêtes est transformée en cinéma Familial Fénelon" qui devient le 'Rio". 1948 |

| 1954 Départ des Marianistes. Depuis la nomination de monsieur le chanoine Lafont, en 1951, la nouvelle du départ des Marianistes a circulé avant de devenir officielle malgré les démarches et suppliques adressées Jusqu'à Rome. Le diocèse prend la relève aidé des diocèses de l'ouest qui envoient des prêtres pour assurer l'encadrement, équipe complétée par des professeurs laïcs. De 1954 à 1975, vont se succéder à la direction : monsieur l'abbé Grasset, Monseigneur Ducoux, monsieur le Chanoine Chabaud, monsieur l'abbé Genêt. Cette période est marquée par de nombreux changements. La tâche était de faire face à l'ébranlement du départ des Marianistes, puis à la crise de l'enseignement, enfin aux difficultés financières liées à la baisse des effectifs et aux investissements nécessaires pour moderniser l'enseignement et adapter les bâtiments aux nouvelles exigences. Les contrats sont signés avec l'état, le nombre des professeurs laïcs augmente, de nouvelles sections techniques sont créées, une gestion financière stricte est organisée. La coopération avec les établissements voisins est mise en place. 1966 Signature du contrat simple puis du contrat d'association avec l'état en 1968. 1969 Transfert des classes primaires de Fénelon à l'école Notre-Dame. 1970 |

| 1971 Fusion avec le cours complémentaire de l'Ecole Notre-Dame. 1972 Le secondaire devient mixte, fusion avec le secondaire de l'Institution Sainte-Eustelle. Depuis plusieurs années, certains cours, particulièrement de sciences, étaient ouverts aux élèves de Sainte Eustelle. 1975 La direction de l'établissement, assurée jusqu'alors par des prêtres, est confiée à un laïc. Monsieur Delaunay, monsieur Guillemin, monsieur Collin, monsieur Lorcy, monsieur Martinetti, monsieur Demenier et monsieur Fourmaux-Lainé se succèderont les uns après les autres à la direction jusqu’à aujourd’hui. 1977 Une autre étape importante se produit avec le début de la fusion avec l'Institution pour jeunes filles de Sainte-Eustelle qui permet alors à Fénelon d’atteindre le statut d’établissement mixte. 1992 Fénélon et l'École et le Lycée Professionnel de La Providence, mettent en place un Organisme de Gestion unique afin de renforcer les liens qui existent entre eux et permettre divers investissements immobiliers. 2002 L'ensemble scolaire Fénelon-La Providence est rejoint par les écoles Notre-Dame et Saint-Joseph. |
| Vous pouvez retrouver toutes les informations historiques ci-dessus et
beaucoup d’autres encore dans l’ouvrage intitulé «
Fénelon … 130 ans de témoignage » paru à
l’occasion du 130e anniversaire du site Fénelon. Ce livre est
en vente dans les librairie de La Rochelle au prix de 10 €. L’occasion pour toutes les personnes ayant transité par cet établissement de se remémorer leurs souvenir dans ses murs. |
